Bonjour à tous ! Notre Delage D6-11 datant de 1933 a disparu de son garage de Court-Saint-Etienne (1490, Belgique) durant la nuit du 5 au 6 juin 2024.
Il s’agit d’une D6-11 berline 4 portes de couleur beige clair. La voiture porte le numéro de châssis 37530, la carte grise était dans le vide poche. Elle était immatriculée en plaque belge, n° 1-OYD-133, mais nous savons que la plaque a été arrachée. Elle a vraisemblablement été chargée sur une remorque ou un camion plateau.
Elle ne passe pas inaperçue, même repeinte elle reste facilement reconnaissable à quelques détails uniques !
Si vous la rencontrez, merci de m’appeler au +32 476/20.69.67 ou de contacter le commissariat de police le plus proche. Merci d’avance !
En novembre 1940, l’article ci-dessous parut dans Modern Mechanix sous le titre « refroidisseur d’air à installation rapide pour la conduite par temps chaud ». « Ce nouveau refroidisseur d’air s’installe et se retire en quelques minutes et s’adapte à n’importe quelle voiture. L’air est filtré et purifié et également refroidi par l’atomisation de l’alimentation en eau dans l’appareil. Cela fonctionne automatiquement par le flux d’air lorsque la voiture est en mouvement. Quelques entrepreneurs avisés ont découvert le moyen de gagner de l’argent facilement pendant la chaude saison des fêtes. L’un d’eux les loue au péage du Sud tandis que l’autre les reprend à la sortie de l’autoroute dans la villégiature. Il les loue ensuite aussitôt aux automobilistes de retour de congé. Par exemple, ils n’ont aucun frais de transport et les appareils eux-mêmes n’ont aucun frais d’entretien, juste un peu d’eau dans le réservoir. C’est donc une mine d’or pur. »
Créé en 2011 sur le circuit préféré des pilotes, Spa-Classic a grandi progressivement pour figurer parmi les grands événements européens de courses historiques. En 2023, le meeting belge a rassemblé plus de 22 000 spectateurs, faisant de cette épreuve une des plus populaires de la saison. Un tracé de renom, serpentant au cœur du massif de l’Ardenne, considéré par les pilotes comme le plus beau du monde.
Dans la saison Historic Racing by Peter Auto, Spa-Classic tient à coup sûr une place à part. Le tracé du circuit est sans doute le plus confrontant de tous et la météo de ce magnifique coin des Ardennes, souvent capricieuse, oblige les pilotes et leur équipe à se remettre en permanence en question.
Cette année, à côté des incontournables plateaux plébiscités par le public, deux nouveaux plateaux font leur apparition : The Gentlemen Challenge, regroupant les anciens plateaux The Greatest’s Trophy et Fifties Legends et le tout nouveau Classic Touring Challenge, élargissant la diversité des modèles en piste.
L’Heritage Touring Cup (HTC pour les plus habitués) fera revivre la grande époque des 24h de Spa et des 1000km de Spa. En mettant en scène des voitures qui ont concouru entre 1966 et 1984 de jour comme de nuit. Des véhicules comme les Ford Capri 2600 RS et la BMW 3.0 CSL seront de la partie, rappelant les luttes intenses et les compétitions acharnées de cette époque.
Le nouveau plateau Classic Touring Challenge rendra hommage aux voitures des 500km de Spa. Une course moins longue mais tout aussi emblématique, qui a contribué à l’histoire des courses de tourisme. Ce plateau offre une variété de voitures de tourisme classiques, recréant la diversité et l’intensité de cette époque, avant 1966, qui vit d’impressionnantes et étonnantes batailles, opposant les courageuses et agiles Mini Cooper ou Lotus Cortina aux puissantes et imposantes Jaguar Mk2 ou Ford Falcon.
Une exposition inédite de Porsche 917 promet d’être une expérience inoubliable pour les passionnés de sports mécaniques. Parmi les joyaux exposés, on trouvera la 917-043 à la longue queue, arborant une peinture psychédélique vert et violet, captivant le regard des visiteurs. La légendaire 917-023, célèbre pour sa victoire au Mans en 1970 avec sa livrée rouge et blanche, sera également présente, rappelant les moments glorieux de l’histoire de la course automobile. Les amateurs auront également l’occasion d’admirer la 917-021/12, et la 917-025 ainsi que la 917/10-002, un Spyder Can-Am rouge, et une 917 Spyder Interserie blanc, dont le numéro de châssis reste à dévoiler, ajoutent une touche de mystère à cette exposition exceptionnelle.
L’attrait ne se limite pas seulement aux voitures légendaires, car l’exposition accueillera également des pilotes de renom. La présence de Brian Redman, Gérard Larrousse, Richard Attwood, Jürgen Barth, Rainhold Joest, Mario Casoni et Philippe Siffert Jr., qui représentera son défunt père, promet une rencontre unique avec des figures emblématiques du monde de la course automobile. Ces pilotes chevronnés apporteront non seulement leur expertise, mais aussi des anecdotes fascinantes, offrant aux visiteurs une immersion totale dans l’histoire vibrante de la Porsche 917.
Les clubs et collectionneurs seront une fois de plus attendues en nombre. Après la présence d’environ 1.400 voitures et près de 45 clubs lors des dernières éditions, l’objectif sera cette année encore de réunir toujours plus d’automobiles de collection. Parmi les attendus, le Club 914 et ses centaines de voitures deviendra le rendez-vous européen de l’année. Sept sessions de piste, de 15 à 20 minutes chacune, leur seront proposées durant le week-end pour découvrir et profiter du fabuleux tracé de Francorchamps.
La billetterie est d’ores et déjà disponible sur le site officiel Peter Auto : peterauto.fr
Le 8 février 2024, la dernière Volvo diesel a quitté l’usine de Gand et le 26 mars, la dernière XC90 diesel construite à Torslanda, en Suède, a rejoint directement le nouveau musée World of Volvo qui ouvrira ses portes le 14 avril 2024 à Göteborg.
Comme annoncé en septembre dernier, la marque suédoise a décidé de tourner une page en allant résolument vers des modèles électrifiés, conformément à son image de précurseur, en matière de sécurité entre autre.
L’apparition de Volvo diesel remonte à 1979, avec l’arrivée sur le marché de la 244 GL D6, mue par un 6 cylindres d’origine VW développant 82cv. Une puissance un peu faible compte tenu du poids de la voiture mais s’accordant bien avec son image de solidité.
Il faudra attendre 2001pour que Volvo construise son propre moteur diesel, coordonné avec le lancement de la V70. A partir de 2008, Renault et Mitsubishi équipent les V40, Volvo reprenant la main en 2013 avec un 2 litres maison qui sera jusqu’il y a peu utilisé en hybride rechargeable.
En 1974, le concept de la Coccinelle VW répondait plus aux normes du moment. Sa remplaçante est dotée d’une traction avant et c’est désormais une évidence, d’un moteur refroidi à l’eau et monté à l’avant. Un grand hayon et une banquette arrière rabattable témoignent d’un agencement de l’habitacle davantage tourné vers la fonctionnalité. Giorgetto Giugiaro est nommé responsable de son design. Le résultat se traduit par une voiture très compacte, proposée en deux et quatre portes. Son poids est inférieur de 165 kilos à celui de la Coccinelle. Ses motorisations, 1,1 litre – 50 ch ou 1,5 litre – 70 ch suffisent amplement pour assurer d’excellentes performances au nouveau modèle. Grâce aux techniques de production optimisées et à un prix de vente supérieur de 600 DM à celui de la Coccinelle VW en Allemagne, la nouvelle Volkswagen a tout pour réussir. Mais le public allait-il suivre ?
Golf I
Volkswagen n’a pas besoin d’attendre longtemps pour connaître la réponse. Les ventes de la nouvelle Golf, qui emprunte son nom au Gulf Stream, s’envolent. À la clôture de la production en 1983, 6,9 millions de Golf auront été assemblées. En Afrique du Sud, la production se poursuit même jusqu’en 2009 ! Pratiquement depuis les premiers instants, Volkswagen va aussi faire évoluer sa Golf. Aucun autre modèle de voiture ne connaît un tel nombre de variantes. Il en va ainsi des versions américaine (Rabbit) et mexicaine (Caribe), tout comme, bien sûr, des mythiques GTI, des diesels, des pick-up et des cabriolets. La Golf ne cesse de surprendre.
Golf II
Il en va de même pour la Golf II, qui succède à la Golf I en 1983. La deuxième génération est plus spacieuse, pour satisfaire la demande d’un confort accru. Le concept de base lui reste inchangé. Le nouveau modèle est dessiné directement à Wolfsburg et pour la première fois, la production est entièrement automatisée. Viendront ensuite les niveaux d’équipement C, CL et GL. Cela tombe sous le sens : la Golf II sort aussi en version GTI et est dotée d’un modèle de 160ch avec transmission intégrale, spécialement homologuée pour les rallyes, ainsi que d’une version Country tout-terrain. La gendarmerie belge se tourne également les Golf GTI pour damer le pion aux gangs et réagir aux braquages courants en cette époque troublée. Visionnaire, Volkswagen lançe la CitySTROMer II, une variante électrique qui sera produite à 70 exemplaires dès 1985. En 1987, un prototype hybride voit déjà le jour. Et une fois de plus, VW frise les records de ventes. En 1988, la 10 millionième Golf sort de la chaîne de production.
Golf III
La Golf III est dévoilée en 1991. Ce modèle se caractérise par des dispositifs de sécurité nettement plus efficaces pour le conducteur comme pour les passagers. Ses courbes ont pris un net arrondi et elle arbore un design plus moderne, plus aérodynamique, mais aussi plus intemporel. Cette troisième mouture bénéficie, elle aussi, de versions CL, GL, GT, GT Special et GTI, ainsi que d’une première variante break et d’un cabriolet, un développement que n’a jamais connu la Golf II. La version la plus spectaculaire est la VR6, dotée d’un six cylindres de 174 ch sous le capot. En 1997, c’est la 4 805 000e Golf III qui quitte la chaîne de production, ponctuant de nouveau la réussite du modèle.
Golf IV, V, VI, VII, 7.5 et VIII…
Après 50 années de production, la 8e génération de Golf poursuit son chemin. L’e-Golf est ensuite remplacée par l’ID.3. Aujourd’hui, le compteur du nombre de Golf produites atteint les 37 millions, ce qui en fait, et de loin, la voiture européenne la plus vendue de tous les temps.
Du 1er mars au 28 avril, Autoworld retrace l’histoire de la voiture européenne la plus réussie qui en est maintenant à sa 8e génération !
La tradition familiale aurait voulu que Charles Stewart Rolls, troisième fils de Lord Llangattock, s’oriente vers une carrière militaire, politique ou religieuse. Le jour où il illumina la propriété de Mendre, dans le Monmoutshire, grâce à une installation électrique de sa conception, ses parents durent se rendre à l’évidence que Charles Stewart, brillant étudiant à Cambridge, risquait de choisir une autre voie.
A 17 ans, il arrive en France où il côtoie le milieu de l’automobile en plein expansion, très en avance sur une Angleterre tétanisée par des règles de circulation très strictes. Il sème la panique en rentrant à Cambridge au volant d’une Peugeot 3,3/4 cv à la folle moyenne de 7 km/h. Peu de temps après, il relie Cambridge à Monmouth, soit 255 km en deux jours.
Diplômé ingénieur en sciences appliquées et mécaniques, il vient alors régulièrement en France pour y assouvir sa passion ; Il achète un tandem Bollée, puis la Panhard n°6 victorieuse du Paris-Marseille. Rolls passe alors commande d’une Panhard de course équipée de pneumatiques et se lance dans la compétition: 1er à Biarritz, 2ème de Paris-Ostende, médaillé d’or des 1000 miles de Grande-Bretagne en 1900, épreuve organisée par l’Automobile Club dont il est un des fondateurs les plus entreprenants.
En 1901, il achète une Mors 60cv, qu’il conduit à la 18ème place du Paris-Berlin, puis, toujours à son volant, il bat le record de vitesse du kilomètre lancé entre Maisons-Laffitte et Conflans à la moyenne de 102,976 km/h.
Il publie la même année un traité sur l’automobile. Son Paris-Vienne 1902 se termine prématurément suite à un accident. Il se réattaque au kilomètre lancé sur une Mors 80cv, son record ayant été entre-temps battu par Jarott, et reprend son bien à Clipstone.
Agé de 26 ans, Rolls crée la C.S. Rolls and Co, avec plusieurs amis dont Claude Johnson et Henri Edmunds. Cette société, destinée à importer les Panhard et Levassor en l’Angleterre, aura très vite les représentations Mors, Clément, Minerva, etc… Ces voitures se vendent bien, mais bon nombre de clients aimeraient acheter anglais. Rolls ne trouve pas d’automobile anglaise de classe comparable. Il envisage alors de construire ses propres voitures, mais se heurte à des difficultés techniques.
Orphelin à 9 ans, aîné d’une famille nombreuse, Frederick Henry Royce réussit à monter à Manchester une petite fabrique de grues et de treuils puis se lance dans la construction de voitures de grande qualité. Un de ses premiers clients est un certain Henri Edmunds, ami et associé de Charles Rolls… Edmunds provoque la rencontre Rolls/Royce, et le premier accord, en 1904, porte sur la vente, par la C.S. Rolls and Co, des voitures de marque Royce.
Les deux hommes s’avèrent si complémentaires que le16 mars 1906 naît la marque Rolls-Royce au capital de 60000 livres. Charles Rolls apporte personnellement 10.000 livres, prend la fonction de directeur technique et se réserve la publicité de la marque. Une publicité basée sur ses relations et la compétition.
Il prend régulièrement le volant, pour remporter, par exemple, le Tourist Trophy 1906 à près de 53 km/h de moyenne, au volant d’une 20 hp. Lors du lancement de la Silver Ghost, il décide un raid non-stop allé et retour entre Londres et Glasgow, durant 15 semaines, soit 15.000 miles. Il sera l’un des 4 pilotes de cet exploit qui se déroulera sans le moindre incident.
Mais Charles Stewart Rolls a soif d’aventures et de nouveautés. Il découve en 1906 les joies de l’aérostation, se classant 4ème de la coupe Gordon Bennett des ballons sphériques, puis fait la connaissance des frères Whright, essaie un de leurs avions, ce sera pour lui une nouvelle révélation. Il deviendra rapidement un pilote expérimenté et intrépide, dont l’histoire retiendra la traversée de la Manche, dans les deux sens, le 2 juin 1910, à bord de son biplan Whright. Le 11 juillet 1910, durant un meeting à Bournemouth, la chance le quittera un instant, et son avion, en s’écrasant au sol, fera de lui la première victime de histoire de l’aviation britannique. Né le 27 août 1877, il n’avait pas 33 ans…
Un décret visait à interdire progressivement les voitures atmosphériques sur tout le territoire wallon: Les véhicules sans norme et Euro 1 au premier janvier 2023, Euro 2 en 2024 etc… pour arriver au bannissement total en 2030. Une dérogation était prévue pour les véhicules anciens qui effectuent moins de 3.000kms par an.
Mars 2024: Compte tenu des nombreuses invraisemblances de ce décret, de sa mise en application quasi impossible, de son côté anti-social, de son faible bénéfice environnemental et (surtout) de l’approche des élections, la ministre wallonne écolo Céline Tellier vient de faire passer le projet à la trappe. Dommage pour ceux qui ont changé inutilement de voiture !
Un proche de Philippe Godin nous propose une promenade en Métallurgique, une voiture de fabrication belge dont le modèle 15/20ph sera construit entre 1910 et 1914. Fabriquée à Marchienne -au-Pont, près de Charleroi, la marque a connu son heure de gloire dans les années ’10 grâce à son châssis en acier, son radiateur typique à nids d’abeilles, son moteur monobloc, sa boîte à quatre vitesses et ses freins Adex sur les quatre roues, des solutions modernes pour l’époque.
Cette ancienne fabrique de locomotives, produisant des voitures de qualité depuis 1898 n’a pas résisté à la concurrence des modèles de grande série et a décliné depuis la première guerre mondiale jusqu’à son rachat par Impéria en 1927 puis par Minerva…
L’assemblée des membres du circuit de Goodwood, dont la 81e édition aura lieu les samedi 13 et dimanche 14 avril prochain, a décidé de mettre à l’honneur Niki Lauda, triple champion du monde de F1. L’occasion de fêter ici les 50 ans de sa première victoire en Grand Prix (GP d’Espagne 1974), les 40 ans de son troisième et dernier titre de champion du monde et les 75 ans de sa naissance, ce jeudi 22 février à Vienne en Autriche.
Niki Lauda est considéré comme une véritable icône du sport automobile. Au cours de sa carrière F1 (de 1971 à 1985) il a remporté 25 Grands Prix et trois championnats du monde, il a survécu à un accident gravissime au Nürburgring en 1976, a brusquement pris sa retraite en 1979 se disant « fatigué de tourner en rond », puis a réussi un magnifique retour trois ans plus tard qui le conduira à son 3e titre en 1984.
Il se concentre alors sur Lauda Air (la compagnie aérienne qu’il avait fondée après sa première retraite en 1979), puis revient en Formule 1, d’abord comme conseiller chez Ferrari. puis en tant que directeur de l’équipe Jaguar, et enfin en tant que président non exécutif de l’équipe F1 de Mercedes-AMG. C’est dans ce dernier rôle qu’il a joué un rôle déterminant pour persuader Lewis Hamilton de quitter McLaren, annonçant une période de domination sans précédent pour l’équipe et le pilote. Niki Lauda est décédé le 20 mai 2019 à Zurich.
Niki Lauda reunited with the legendary Brabham BT46B ‘Fan Car’, in which he won the 1978 Swedish Grand Prix
Tout au long du week-end, le circuit automobile de Goodwood accueillera la McLaren MP4/2B avec laquelle Niki Lauda remporta le Grand Prix des Pays-Bas 1985. Un programme complet de courses est prévu, incluant des side-cars et une démonstration de formule Can-am.
Crédit photos: Franck Alhers (ph1) et Paul Melbert (ph2)
Le succès rencontré l’an dernier par la large rétrospective des motos françaises Dollar a convaincu les organisateurs à remettre le couvert en 2024. Il faut dire que les motos sont populaires parmi les amateurs de véhicules anciens, au point que 29% des visiteurs de Rétromobile en possèdent. La direction de Rétromobile a donc décidé de réunir les acteurs du deux-roues au sein d’un même espace et de leur donner une place de choix pour les prochaines éditions.
Lorsque Romain Grabowski, directeur de Rétromobile, a proposé à Indian Motorcycle d’être à l’honneur en ce début 2024, la réponse a été immédiatement positive. En effet, fondée en 1901, Indian Motorcycle est la première entreprise de motos en Amérique. Elle a conquis le cœur des motards du monde entier et s’est distinguée comme l’une des marques les plus légendaires et les plus emblématiques d’Amérique. L’héritage et la passion d’Indian Motorcycle ont été ravivés à l’ère moderne sous une nouvelle direction qui a replacé Indian parmi les marques haut de gamme. En 1897, George Hendee fonde une entreprise de fabrication de bicyclettes appelée « Hendee Manufacturing Company ». L’une des motos porte le nom d’« American Indian », abrégé rapidement en « Indian », qui devient la marque principale de Hendee : une légende est née.
Pour pimenter la course cycliste, George Hendee s’est associé à Oscar Hedstrom pour construire des vélos motorisés. Ensemble, ils créent l’Indian Motorcycle Manufacturing Company. 1901 voit la naissance d’Indian Motorcycle dont le premier modèle sera vendu au public l’année suivante.
S’ensuit un record du monde de vitesse, la création du premier moteur bicylindre en V produit aux États-Unis, Indian Motorcycle équipe la police new-yorkaise, l’exportation de la marque en Angleterre, le premier engagement en Tourist Trophy, puis les premiers succès en compétition. Les motards d’Indian Motorcycle battent tous les records de vitesse et de distance aux États-Unis. Indian Motorcycle rafle le podium à l’île de Man lors de sa première course sur le parcours Mountain.
Indian Motorcycle peut se targuer de nombreuses innovations techniques. Offrant une suspension arrière en 1913 et la première moto à être équipée de phares et d’un démarreur l’année suivante. S’en sont suivies différentes vies pour l’entreprise jusqu’à la reprise de la marque par Polaris en 2013. Cette année-là, une nouvelle ère commence avec le lancement du moteur Thunderstroke 111. Et depuis plus de 10 ans, cette marque haut de gamme ravit de plus en plus de motards qui aiment vivre leur passion pour la moto au guidon d’une Indian Motorcycle.
Au cœur de cet espace Rétromobile, dédié aux motos, Indian Motorcycle raconte son histoire en présentant quelques-uns de ses modèles emblématiques. Une version classique et une version moderne seront exposées en miroirs pour permettre aux visiteurs de découvrir tout l’héritage d’Indian Motorcycle. C’est un grand collectionneur de la marque, Guy Baster qui, en exposant quelques modèles rares de son musée (situé à Riom en Puy-de-Dôme), permet à cette fantastique exposition d’exister. Vous pourrez entre autres découvrir les quatre duos classiques/modernes suivants : Un boardtracker classique et un FTR Carbon, Un Chief classique et sa version moderne réinventée, Une Scout classique et la Scout actuelle, le best-seller de la marque et enfin un 4 cylindres classique et le Pursuit moderne.