Accueil Blog Page 47

20e édition du Tour Auto Optic 2000, du 11 au 16 avril 2011

0

Du 11 au 16 avril 2011, le Tour Auto Optic 2ooo s’élancera pour la vingtième fois pour valser le long des routes de France. Car le Tour Auto, ça ne se court pas, ça se danse… Circuits lents, circuits rapides, endurance dans les liaisons, le sens du sprint sur les routes sinueuses des spéciales seront les pas de cette curieuse valse à vingt ans rythmée par l’émerveillement des découvertes…

La fabrication des Morgan: de l’artisanat depuis 1909 !

Tout à fait étonnante, l’histoire de Morgan qui construit encore des voitures de passionnés.

La société Morgan occupe les locaux actuels de Malvern depuis 1918, soit neuf ans après la première création de  H.F.S. Morgan.

Lamborghini Murciélago: C’est fini

0

Bien que le dernier exemplaire de la Murciélago, un coupé LP 670-4 Superveloce destiné à un amateur suisse, soit sorti de chaîne le 11 mai 2010, la marque a attendu le 5 novembre pour célébrer l’événement.

Produite à 4.099 exemplaires entre 2001 et 2010, il s’agit de la Lamborghini la plus fabriquée à ce jour, ce qui ne la rendra pas pour autant abordable en collection.

Sa remplaçante sera dévoilée au salon de Genève.

Une 350 GT, une Miura, une Diablo et une Countach faisait partie de la fête dans les rues de Sant’Agata Bolognese, et posent tout naturellement à ses côtés pour une bien belle photo de famille.

Qui se souvient du garage de Marc Devergnies-Leroy ?

3

Au début des années ’20, le « Grand Garage Marc Devergnies-Leroy » se trouvait à Binche. Nous le retrouvons ici près du viaduc à Charleroi. La publicité doit dater de 1932, compte tenu des modèles représentés.  Qui en sait plus ?

Epoqu’Auto: La bourse se taille la part du Lyon

0

Michel Dartevelle a promené son appareil photo à Epoqu’auto, qui s’est déroulé à Lyon du 5 au 7 novembre 2010. Cette bourse en progrès constant célébrait les 100 ans d’Alfa-Roméo, les 50 ans de la Renault Colorale, les 30 ans de la R5 Turbo ainsi que le 50e anniversaire du musée Henri Malarte. Ce doyen des musées automobiles français se devait d’illustrer l’âge d’Or de la construction automobile Lyonnaise (1895 – 1930).

Des camions étaient exposés à l’entrée Nord, dont de très beaux Berliet. Venait ensuite un magnifique montage de la Peugeot 404  » Dinky Toys  » dont la belle boîte a été réalisée par Eric Faure.

L’Alfa Romeo Ghia 1956, sans capote, était à vendre, tout comme cette très belle Lancia Dilambda 1932 carrossée par Castagna. Plusieurs barquettes Marcadier Barzoï, reconnaissables à leurs portes papillon étaient exposées sans être à vendre.

Le club Citroën proposait un magnifique stand reconstituant la station service Shell du relais des 200 Bornes à Pouilly sur Loire sur la N7 telle qu’elle était dans les années 30. La station a été reconstruite après la 2e guerre mondiale et n’a pas changé depuis. A l’heure actuelle, c’est le seul endroit sur les 960 kms de N7 où on peut encore boire un verre, manger, faire le plein et dormir!

Très « années ‘50 », le superbe stand Simca exposait un break Marly et pensait aux amateurs en herbe. Le club 404 avait amené un pick up 404… et un vrai âne, tandis que les Golf GTi série 1 prouvaient qu’elles sont maintenant entrées en collection ! Les R5 Turbo étaient à la fête, de même que la Colorale d’assistance sortie pour la circonstance du musée Renault.

Tout se vend: une Enseign de formule 1, une Lola T 70, une caisse neuve de Berlinette et même une Méhari neuve transparente pour ceux qui veulent être à la mode sans se salir les mains.

Quelques belles deux roues japonaises étaient exposées mais n’étaient pas à vendre. Par contre deux splendides Amilcar l’étaient…

Derrière les ballons de la marchande…

1

Le Centre d’Information de Bruxelles, créé en 1959 à l’initiative de la ville,  proposait différentes vues de la capitale dans sa farde de presse.

L’arrivée du 19e Tour Auto Optic 2000

0

La 19ème édition du Tour Auto Optic 2ooo s’est déroulée du 19 au 24 avril 2010. Michel Brasseur était à l’arrivée pour fixer ces images dont il nous fait profiter…

La 180D de mon père…

1957. Un samedi de printemps. Nous avions déposé ma mère devant l’Innovation, au Boulevard Tirou à Charleroi. Je ne saurai jamais s’il avait préparé son coup, mais après avoir parqué la Mercedes 170S familiale, mon père m’avait dit d’un air très détaché «Tiens, on pourrait aller voir si la voiture est arrivée ». Je savais qu’il avait commandé une nouvelle 180D, mais à six ans c’était assez abstrait pour moi.

Nous avons donc fait les 2 ou 300 mètres qui nous séparaient du Garage du Moulin, concessionnaire Mercedes réputé dans les années ’50. Le bâtiment existe toujours, il a été réaménagé en parking public et est devenu, avec beaucoup de logique, le parking du Moulin.

« Oui Monsieur, elle est là ». Nous avons grimpé la rampe et sommes arrivés devant trois ou quatre voitures recouvertes de housses, garées en épis. « Je crois que c’est celle-ci ». Le type en blouse blanche qui nous précédait a soulevé un coin de bâche dévoilant une aile grise. « Ah non, alors c’est celle-là ». Et c’était celle-là. Il a découvert « notre » 180D. Ru-ti-lan-te dans sa robe noire contrastant à merveille avec ses sièges rouges. Je me souviendrai toujours de cette image, un de ces flashs qui créent les passions. Elle était magnifique cette bagnole, à mes yeux en tout cas, car il existait bien plus chic dans la gamme ! Ca ne se voit pas sur la photo, mais je suis au volant. Et très fier. A mes côtés, ma mère porte un bébé, mon frère. La photo date de l’été ’57, elle a été prise par mon père à Saint-Servais.

Elle roulait bien la 180D, mais un diesel de 42 chevaux pour 1220 kg, c’était pas vraiment un foudre de guerre. Pour doubler un lambin dans une côte, il fallait ruser en prenant un bon l’élan!

Mon père s’est pourtant honorablement classé, peut-être même a-t-il gagné mais je n’oserais pas l’affirmer, un rallye de régularité de nuit organisé par l’Ecurie Charbon-Acier. Il avait fait placer pour l’occasion deux gros antibrouillards Willocq-Bottin sous les phares d’origines, dédaignant les creux sous les ouïes car il les voulait plus écartés. Ils lui ont peut-être donné des ailes ce jour-là, mais cela devait rester assez relatif. Il a travaillé un moment avec un homme d’affaire alsacien qui venait à la maison en cabriolet 300SL rouge. C’était la toute grande classe, j’étais admiratif mais pas envieux. Je me souviens qu’il vexait mon père jusqu’à la moelle, lorsqu’il lui disait « allez-y déjà, je vous rattraperai»!

Sur la route, je comptais les Mercedes que je voyais, à Bruxelles je notais dans un petit calepin les numéros des taxis jaunes et je dévorais, en vrai petit fanatique « In Aller Welt », la revue de la marque truffée de photos à faire rêver. Je dois aussi à cette voiture mes premiers mètres de conducteur! Mon père m’avait assis sur ses genoux, il actionnait les pédales et je tenais le volant, en ligne droite, évidemment. Nous avons fait cent mètres avant de tomber sur… un policier bienveillant!

Le compteur a passé le cap des 100.000, puis des 200.000 kilomètres, étapes ponctuées par un insigne sur la calandre, un pin’s en or ou presque à la boutonnière paternelle et un beau diplôme qui doit encore traîner quelque part. Puis la 180D n° 120.110.7513593 a été vendue à un fermier pour laisser le garage à une 220S rutilante à son tour, mais c’est une autre histoire…

Lorsque Michel Dartevelle m’a montré son acquisition, ces souvenirs ont refait surface. Ce n’est pas elle, celle-ci roule à l’essence, mais la carrosserie est identique. Maintenant qu’elle est restaurée, elle ressemble plus encore à mon coup de cœur d’enfant…

Bourse du Rétromobile Club de Spa au Casino ce 14 novembre 2010

0

Une bonne affaire pour les amateurs d’Oldtimers !

C’est le dimanche 14 novembre prochain que la traditionnelle bourse du Rétromobile Club de Spa aura lieu dans les superbes salles de spectacle du Casino de Spa

« Le bouchon de La Palisse », superbe embouteillage de véhicules anciens

3

Monsieur de la Palisse est mort,
Mort devant Pavie
Un quart d’heure avant sa mort
Il était encore en vie !

Cela signifiait simplement que ce valeureux capitaine de l’armée de François Ier, mort à la bataille de Pavie en 1525, s’était battu jusqu’à son dernier souffle. La chanson, réécrite par un humoriste français du 18e siècle, a largement contribué à faire entrer ce monsieur dans l’histoire pour une connerie qu’il n’avait même pas dite. Elle a aussi fait connaître la petite ville de l’Allier du même nom, qui aux dernières nouvelles compte environ 3.350 âmes.

La ville de La Palisse serait restée discrète si elle n’avait pas été traversée par la Nationale 7. La célèbre «  Route des vacances », reliant Paris à Menton, allait prendre son essor à partir de l’instauration des congés payés de 1936, au point d’inspirer Charles Trenet en 1955.

Mais sur les 996 kilomètres de cette route, une agglomération a toujours été la cause d’interminables bouchons. La terreur du vacancier qui se voyait déjà arrivé à l’étape, avait pour nom la traversée de La Palisse,

L’autoroute a ensuite détourné les voyageurs. La Nationale 7 a perdu son trafic ainsi que presque tous les relais qui la jalonnaient et n’est plus praticable dans sa totalité.

En hommage à la route du rêve et des vacances, les amis de la RN7 ont recréé, pour la troisième fois, « le bouchon de La Palisse », un superbe embouteillage de véhicules anciens.

C’était ce 10 octobre 2010. Michel Dartevelle nous en a rapporté une belle série de photos…