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Les inscriptions pour la 2e édition du Circuito di Campione sont ouvertes !

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Le circuit Campione d’Italia, connu comme le « plus petit circuit urbain du monde » avec ses 1,116 km, a repris vie en septembre 2025 lors une reconstitution historique célébrant les compétitions automobiles qui s’y sont déroulées entre 1937 et 1946. L’événement, organisé par Victorious.ch avec le patronage de la municipalité de Campione d’Italia et de l’Automobile Club Lugano Classic, réunit des voitures anciennes, des motos et des bateaux répartis en catégories selon leur année d’immatriculation (jusqu’en 1947, 1965, 1990 et 1995).

La seconde édition se déroulera du 3 au 6 septembre 2026, et il ne faudra pas trainer pour s’y inscrire car les inscriptions sont d’ores et déjà ouvertes !

Retour sur « L’incroyable histoire de l’automobile »

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Cette nouvelle publication de 400 pages retrace l’histoire de l’automobile en bande dessinée, de ses débuts au XIXe siècle au modèle de la société de consommation, en passant par les inventions techniques ainsi que les évolutions sociales et esthétiques. Un cadeau idéal pour tenter d’ouvrir les jeunes générations à notre passion, négligée par les jeunes et massacrée par les écologistes.

Je crois que l’automobile est aujourd’hui l’équivalent assez exact des grandes cathédrales gothiques : une grande création d’époque, conçue passionnément par des artistes inconnus, consommée par un peuple entier qui s’approprie en elle un objet parfaitement magique. » – Roland Barthes , Mythologies, 1957. Plus personne n’oserait prononcer cette phrase aujourd’hui. Le monde a changé. La voiture n’est plus magique. Pourtant, depuis ses débuts chaotiques en 1770, l’automobile a révolutionné la société, l’industrie, les modes de vie, les imaginaires. Racontée par trois passionnés – l’historien Jean-Louis Loubet, le scénariste Laurent-Frédéric Bollée et le dessinateur Christophe Merlin –, L’Incroyable Histoire de l’automobile nous fait revivre l’ampleur et l’audace de cette aventure technique, sociale, économique et esthétique.

Disponible dans toutes les bonnes librairies au prix de 32€. Paru le 4 septembre 2025 aux éditions « Les Arènes BD », Format : 24 x 32 cm – 400 pages – en français – illustrations couleur.

Autoworld rend hommage aux préparateurs allemands

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Jusqu’au 14 décembre 2025, Autoworld Brussels rend hommage aux préparateurs allemands qui, dans les années ’80 et ’90, ont repoussé les limites avec audace et créativité. Leurs voitures étaient tout sauf discrètes : carrosseries en polyester, puissance turbo et lignes singulières en ont fait des icônes suscitant autant d’admiration que de débats. 

L’exposition vous invite à découvrir quinze voitures uniques qui incarnent le spectacle de cette époque, parmi lesquelles la Koenig Specials BMW KS 635 CSI, la Strosek Ultra Wing Porsche 928 GTS et la Porsche 935 DP. Une occasion exceptionnelle d’admirer de près ces créations rares.

Exposées dans une vitrine de Monterrey, au Mexique…

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Roland Deleplanque, notre bourlingueur de service, nous propose ces photos prises au Metropolitan Center à Monterrey au nord-est du Mexique. Monterrey à ne pas confondre avec Monterey, ville de Californie popularisée par… Zorro !

La Packard est une Twelve convertible Victoria de 1937, seule année où elle possède des portes « normales » en lieu et place des portes suicides. Comme son nom l’indique, elle est équipée d’un V12 de 7,7 litres développant 175cv, ce qui n’est pas trop pour bouger les 2.400 kilos de l’engin. 1.300 exemplaires seront produits entre 1933 et 1937.

Autre « gros cube », Cette Rolls Royce Phantom II dont le moteur est un 6 cylindres en ligne de 7.668cc. Un coupé-chauffeur rare, puisque la Phantom II, toutes carrosseries confondues, n’a été fabriquée qu’à 1.680 exemplaires entre 1929 et 1935. Cette voiture a été fabriquée à Derby en Angleterre et non, comme on pourrait le croire, à Springfield dans le Massachusetts. Petit truc pour les reconnaître, les voitures fabriquées aux USA étaient toutes des conduites à gauche !

Merci Roland, c’est chouette de penser à nous !

La marque Austin renait de ses cendres !

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The Austin Motor Company Limited a présenté il y a peu la nouvelle Austin Arrow, première voiture de la nouvelle gamme « Heritage ». Une naissance bien accueillie par les nostalgiques de la marque…

Inspirée de l’Austin Seven centenaire, ce « quadricycle lourd », homologué en Europe, séduit par la ligne fine, ses ailes séparées, ses petits saute-vent et ses phares chromés sortis d’un autre âge. A l’intérieur, les boiseries, le cuir et les cadrans désuets compètent l’illusion, car illusion il y a ! Il s’agit en fait d’un véhicule 100% électrique aux caractéristiques assez modestes, qui grâce à sa légèreté et à sa carrosserie très basse offre des sensations fortes pour environ 35.000 euros.

Austin Motor Company vient d’annoncer l’ouverture de son premier concessionnaire, le Shortfield Garage Limited à Godalming, dans le Surrey. D’autres devraient suivre, tant au Royaume-Uni qu’en l’Europe. La distribution en Belgique semble encore vacante, si le cœur vous en dit…

Rétro-Mobile de Villers-la-Ville 2025, un merveilleux écrin pour nos belles

Cette édition, orchestrée par Laurence Balseau, responsable des événements à l’abbaye de Villers-la-Ville, a fait cohabiter comme à l’habitude voitures, motos et tracteurs anciens pour le plaisir des nombreux visiteurs.

Les tracteurs, regroupés dans le chœur de l’abbaye, valaient à eux seuls le déplacement, offrant un spectacle aussi varié que bruyant. On n’y retrouvait des exemplaires très anciens que l’on ne voit que très très rarement, tel ce modèle de 1922 à bandages pleins. Un grand coup de chapeau à ces authentiques passionnés, ni frimeurs ni spéculateurs, une espèce de plus en plus rare sur nos routes !

Les motos étaient aussi de la fête grâce au Moto Rétro Club Stéphanois venu en voisin. Une association très dynamique qui ne manque jamais une occasion de mettre en valeur nos Saroléa, Gillet, Flandria et autres FN bien belges.

Plus de 300 voitures avaient fait le déplacement, à titre individuel ou en groupe. On y retrouvait par exemple une belle brochette de Ford Mustang, des Fiat en tous modèles, de nombreuses Cox et combis, ainsi que des américaines en superbe état. Du côté des attractions, difficile de rater les voitures de police, l’une américaine et l’autre canadienne, authentiques véhicules d’intervention ayant gardés leurs équipements spécifiques et leurs sirènes retentissantes. Plus silencieux, un châssis restauré et une caisse au stade de la tôlerie auraient mérité un peu d’explications pour être vraiment didactiques. Mes coups de cœur iront aussi à la seule voiture d’avant-guerre du plateau, une Renault Celtaquatre aussi belle que sobre et à une Apal aussi nette que lorsqu’elle sorti des mains d’Edmond Pery à Blégny.

Autre curiosité proposée pas Les Amis du Circuit de Nivelles, la Len Kin, une voiture de course créée en 1938 par Désiré Boudard qui rêvait de monoplaces qu’il ne pouvait pas se payer. Un châssis Ford, un moteur Steyr 6 cylindres, trois carburateurs Solex et une boîte de vitesses Rosengart donneront ce résultat au palmarès surprenant.

Et je garde pour la fin les anciennes voitures de la gendarmerie qui nous attendaient à la sortie, sous la bannière de l’asbl « La Gendarmerie« . On y trouvait une des célèbres Golf qu’il ne faisait pas bon voir surgir dans son rétroviseur ! Il s’agit d’une des 675 Golf 2 GTI à portes blindées, livrées à partir de juin 1987 en version 1800cc, 112cv, boîte 5 vitesses. Une réponse un peu tardive aux tueurs du Brabant.

Photos: Michèle Douffet

L’AC Ace 1953 fait son come-back

La Cobra est certes la voiture la plus connue de la marque AC, mais le constructeur, après différentes pérégrinations, fait revivre ici son premier roadster présenté au salon de Londres 1953. Typique de la production britannique des années ’50, sa carrosserie en aluminium reposait sur un châssis tubulaire, œuvre de John Tojeiro, ingénieur portugais concepteur  de nombreuses voitures de courses. La voiture restera assez confidentielle, puisque seuls 226 voitures seront équipées du moteur AC de 1991cc et 466 du moteur Bristol  de 1971cc, une version améliorée du moteur qui équipait les BMW 328 d’avant-guerre.

La première AC renaît sous deux versions, baptisées  Ace Classic et Ace Bristol Classic qui se distingueront par certains détails, dont la prise d’air sur le capot. Si le look est inchangé, l’AC, toujours construite sur un châssis tubulaire, aura une carrosserie en fibre de carbone et un moteur Ford Ecoboost 4 cylindres de 2300cc déjà vu dans la Ford Mustang.

Beaucoup de satisfactions à venir, car sa conception ancienne mariée à un moteur moderne de 300cv accouplé à une boîte à six vitesses doit faire un excellent cocktail. Un travail artisanal qui a un prix : 210.000 euros. Les voitures étant livrées en 2026, vous avez encore le temps de jouer à toutes les loteries du monde !

Photos constructeur

La Lancia Aprilia : Pas de soufflerie, juste du génie !

L’histoire pourrait commencer comme un conte d’ingénieurs. Nous sommes en 1937. L’automobile est encore un objet bruyant, anguleux, souvent taillé à la serpe. Mais chez Lancia, on réfléchit autrement. On parle de silence, d’efficience, de fluidité. Et surtout d’avant-garde. La dernière création de la marque s’appelle Aprilia. Ce nom résonne aujourd’hui comme celui d’un village italien, mais en 1937, c’est un manifeste. Une berline compacte, sans montants fixes entre les portes, avec des lignes étonnamment douces, tendues vers l’arrière comme si la voiture voulait filer sans bruit.

Et justement, elle file. Car l’Aprilia ne ressemble à rien de ce qui roule à l’époque. En réalité, c’est l’une des toutes premières automobiles conçues avec un souci empirique de l’aérodynamisme. Pas de CFD, pas de soufflerie, mais des essais grandeur nature, des maquettes en bois, des intuitions brillantes — et un CX de 0,47, soit bien mieux que nombre de berlines des années 1970. Une véritable révolution de forme… mais aussi de fond.

Sous son capot, un petit moteur V4 ultracompact, à la distribution poussée. Et pour la faire tenir sur la route, Lancia invente un nouveau train arrière, une caisse autoporteuse légère et rigide, et une géométrie de suspension innovante. L’ingénierie est à la fête, mais toujours au service d’un raffinement discret. Le confort, la finition, le silence à bord : tout est pensé dans les moindres détails. Ce n’est pas un hasard si Ferdinand Porsche s’est inspiré de cette ligne en dessinant la Coccinelle. C’est aussi celle qui ouvra la voie à de nombreux designers d’après-guerre — vers la Saab 92 et la Citroën DS.

Au fait, savez-vous que certaines Lancia ont été fabriquées en France ? Comme la Belna qui l’avait précédée, des Aprilia furent assemblées à Bonneuil-sur-Marne, près de Paris, dans une version destinée au marché local, vendues sous le nom de Lancia Ardennes. Son nom rend hommage à la région frontalière entre la France et la Belgique, évoquant à la fois l’élégance et la robustesse. Identique à sa sœur italienne, elle se distinguait uniquement par ses phares avant légèrement agrandis, adaptés aux ampoules jaunes en vigueur à l’époque. Produite à 1 620 exemplaires jusqu’en 1939, l’Ardennes reste un joli témoignage du savoir-faire de Lancia hors d’Italie. L’Aprilia porte une sorte d’élitisme discret, qui fait de l’innovation une forme de culture. Aujourd’hui encore, cette philosophie irrigue la renaissance de Lancia. À l’heure où l’efficience est redevenue centrale, en particulier dans l’univers électrique, l’Aprilia rappelle qu’on peut concilier aérodynamisme, élégance et confort. Sans compromis. Ni bruit.

Source: Stellantis Média

Prewar Days à Kortrijk Xpo

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L’Opel Olympia 1935 : les débuts d’une lignée

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Opel profite du lancement de la nouvelle génération d’Astra, disponible en électrique, en hybride rechargeable et en moteur thermique, pour se replonger 90 ans plus tôt, lors de la sortie de la première Olympia présentée au salon de Berlin en février 1935. Le nom d’Olympia ayant été choisi  en l’honneur des Jeux olympiques de Berlin en 1936.

Ce modèle, entré en production dès le mois d’avril 1935, a d’abord été proposé en berline découvrable avant d’être proposé en berline. Il s’agit du premier véhicule de série produit en Allemagne équipé d’une carrosserie autoportante tout acier, un concept dont Opel avait acheté le brevet. Avec un poids à vide de seulement 835 kgs, l’Olympia pèse 135 kgs de moins que le modèle précèdent à châssis équipé du même moteur, ce qui améliore les performances et réduit la consommation.

Tout cela faisait de l’Olympia non seulement la berline de série la plus économique de sa catégorie, mais aussi la plus rapide. Son moteur 1,3 litre développant initialement 24cv permettait d’atteindre une vitesse de pointe de 95 km/h, pour une consommation moyenne de 9,5 litres aux 100 kilomètres. Ce nouveau modèle apportait d’autres innovations : tout en conservant quasiment la même garde au sol, son centre de gravité était abaissé d’environ 15cm, ce qui améliorait grandement sa tenue de route. Avec un empattement de 2,37 mètres et une longueur totale de seulement 3,95 mètres, l’Olympia se révélait également très maniable. Les standards élevés fixés par l’Olympia furent d’ailleurs confirmés par la presse spécialisée. Le magazine « Motor und Sport » écrivait : « Ses performances sont très impressionnantes pour une voiture de 1,3 litre et permettent au conducteur d’atteindre des moyennes très respectables ». D’un point de vue passif, le toit était fabriqué d’une seule pièce en acier, ce qui apportait une rigidité supplémentaire à la voiture, et un point de rupture prédéterminé absorbait une partie de l’énergie d’impact en cas de collision.

La ligne de production, rationnalisée grâce à des chaînes de transport et des tables élévatrices hydrauliques devenait plus efficace, rendant le prix de vente plus abordables. La berline et la berline cabriolet à deux portes étaient disponibles à partir de 2 500 marks, soit 350 marks de moins que le modèle précédent. Grâce à ce modèle, Opel fut le premier constructeur allemand à passer la barre des 100 000 véhicules produits annuellement. Le côté « moderne » de la voiture,  qui intégrait pour la première fois les phares dans la carrosserie y a aussi largement contribué.

Fait amusant, la manière spectaculaire employée par Opel pour faire la promotion de l’Olympia qui fut en 1936, la première voiture à littéralement s’envoler. En effet, c’est dans le ventre du célèbre dirigeable LZ 129 Hindenburg que la 500 000e Opel parti pour Rio de Janeiro. Après trois jours dans les airs et 10 000 kms parcourus, le Hindenburg atterrit à Rio où les brésiliens lui  réservèrent un accueil enthousiaste dans les rues de de la ville ! Les générations suivantes de petites Opel continuèrent à s’appeler Olympia jusqu’au début des années 1970, où elles devinrent Kadett et aujourd’hui d’Astra.(D’après des documents du constructeur)