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Borgward : Pour un Phoenix, c’est un Phoenix !

Déposé par dans 14/02/2015 – 2 02 31 02312Pas de commentaire

1C’est lors d’une conférence de presse prévue le 3 mars, lors du Salon de Genève, que Christian Borgward, petit-fils du fondateur, annoncera la renaissance de la marque familiale, plus de 50 ans après sa disparition.

Le secret a été éventé par la revue allemande « Auto bild », suivi d’un communiqué de presse laconique de Borgward AG qui ne confirme pas que les fonds proviendraient du groupe chinois Bejgi Foton Motor, alors que celui-ci a bel et bien acquit les droits sur le nom de la marque.

2Contrairement aux marques qui se sont attribué un nom célèbre libre de droits ou en sont devenues – parfois à leur insu – au travers de rachats successifs d’entreprises, Borgward AG est un prolongement plus naturel de l’entreprise créée en 1929 par son grand-père  Carl Friedrich Wilhelm Borgward à Brême, au nord-ouest de l’Allemagne.

Pour Christian Borgward, c’est un rêve d’enfant qui se concrétise grâce à la lecture du roman « Borgward libt Auferstanden aus Intrigen » de l’allemand Andreas Berse, lequel a puisé son inspiration dans les événements qui ont conduit à la fermeture subite de la marque en 1961.

Toujours selon Auto Bild, la marque travaillerait sur cinq gammes de voitures, dont une berline de luxe, évoquée ici par une illustration du dessinateur Radovan Varicak…

Un peu d’histoire…

Isabella TS CoupéC’est en 1919 que Carl FW Borgward entre dans le capital de la société Hansa-Lloyd. En 1929 in crée la marque Borgward et y intègre Hansa, Lloyd et Goliath. Durant plus de 40 ans, il produira des voitures, des camions, des bus, des bateaux et des hélicoptères sous ces différentes marques.

Après la guerre, la marque se fera innovante en proposant une boîte automatique, une traction avant à refroidissement par air, et sur la P100 de 1959, une suspension pneumatique réglable. La marque, qui produira en tout plus d’un million de véhicules, a gardé des procédés de fabrication d’avant-guerre qui la rende de moins en moins concurrentielle face aux VW et autres Opel.

p100La marque est déclarée en faillite en 1961, et son haut de gamme, la berline P100 est reprise par la société mexicaine « Fabrica National de Automobiles SA » qui n’arrivera pas à l’imposer, écoulant seulement 2.267 voitures en 7 ans.

Voitures élégantes et solides, elles s’illustreront en course, tant aux 24 heures du Mans qu’aux 1.000 km du Nürburgring ou à la Carrera Panamerica. S’il fallait n’en choisir qu’une pour représenter la marque, mon choix se porterait sur un coupé Isabella…

JB

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